Venerdì 10 settembre alle 19.00 presento Veleno a La Libreria à Paris di Parigi. E questa è già una cosa, ma i favolosi Florence e Andrea hanno fatto di più, alla faccia dei cazzoni dei caffèletterari tirapacchi italiani.
Cosa? Per esempio:
Au mois de juin dernier, lors de la Semaine Italienne dans le 13ème arrondissement, l’ami Mauro Gasparini avait déjà fait une fugace apparition et une petite lecture-présentation très appréciée de son précédent opus “Dammi un bacio”. Quant à présenter l’animal… il fait ça très bien tout seul et nous le citons: né à Venise avant la fin de la République du même nom, a combattu contre l’assaut du Campanile de San Marco en avertissant les gardiens de la paix qu’un camion géant de la Playmobil était garé en double file. En 1896, il se diplôme en Histoire du Cinéma avec un mémoire de fin d’études prophétique “les Lumières ou l’art sans avenir”. Il a écrit quelques romans mais, les ayant longtemps gardés dans un tiroir dont il a perdu la clef, il a dû en écrire d’autres parce que cela l’ennuyait d’abîmer la commode. Heureusement, il garde ses rêves bien au chaud dans un autre tiroir. Fin de citation!
Veleno, Velluto et Liverani sont les héros de ce noir italien, irrévérencieux, déroutant, en un mot très inattendu!
Veleno est un protagoniste de polar dans toute sa splendeur: alcoolique, taciturne, barbu, incapable de relations humaines apaisées, empêtré bien malgré lui dans une affaire qui le dépasse totalement, et ô combien attachant.
Velluto est une magnifique femme fatale, fragile et arrogante, mais amoureuse : son amie Silvia a été sauvagement assassinée et le tueur est désormais lancé sur sa trace.
Le troisième personnage, Liverani est un commissaire au physique de suédois, mais la pipe est “à la Maigret”, fatigué comme il se doit. Ce trio en fuite entre Padoue, Dolo et enfin Cittadella (et les paysages de la région ont un rôle des plus importants dans la narration!) va affronter de sinistres et très mystérieuses forces. Veleno est un roman noir, drôle et désenchanté, bien ancré dans la réalité de ce début de XXIème siècle en Italie.
Editions Scritturapura
Et je ne me la devrais pas tirer moi?


















